Mémoires 2005

Horticulture

Azim, K. (2005). The nematicidal and the fertilizing effect of argan, castor and neem cake on cucurbits (cucumber and melon) grown under greenhouse in Agadir region (south of Morocco). Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture), Agadir (Maroc). 60 p. Langue (En). Encadrant(s) : Kenny, L. ; Ferji, Z.
Mots-clés : CONCOMBRE; MELON; SERRE; MELOIDOGYNE; LUTTE BIOLOGIQUE; ARGANIA; TOURTEAU D'OLEAGINEUX; RICIN ; NEEM; FERTILITE DU SOL; CROISSANCE; RENDEMENT; MAROC; SOUSS-MASSA.
Résumé : Le but de ce travail est d’évaluer l'effet nématicide des tourteaux d’argan, neem, ricin et du broyat de ricin sur Meloidogyne spp., qui affecte le concombre et le melon, ainsi que leurs effets sur la fertilité du sol, la croissance et le rendement du concombre et du melon sous serre dans le sud-ouest du maroc. Sur le concombre, les résultats expérimentaux ont montré une réduction des galles, de la densité des nématodes dans le sol, de l’infestation des racines. Parallèlement, l’accroissement de la hauteur des plantes et de leur rendement a été mis en évidence par rapport au témoin infesté. Le tourteau d’argan a amélioré le rendement de 112% par rapport au témoin positif. Généralement, le tourteau d’argan a assuré des résultats plus performants que les autres traitements. Dans l’essai en pots sur le melon, la suppression maximale (100%) des galles et des larves J2 a été obtenue par les tourteaux d’argan, de ricin et le broyat d’argan. Le tourteau d’argan a déterminé un gain de 24% du poids frais comparé au témoin infesté, tandis que le broyat d’argan a réduit considérablement tant la hauteur que le poids.

El bouzayati, A. (2005). Contribution à l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques de traçabilité pour la filière des agrumes. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture), Agadir (Maroc). 86 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Ait Oubahou, A. ; Faqir, M.
Mots-clés : AGRUME, TRAÇABILITE, GUIDE DE BONNES PRATIQUES, ETUDE DE CAS, CONTROLE DE QUALITE, MAROC, SOUSS-MASSA.
Résumé : Depuis le 1er janvier 2005, la traçabilité des produits alimentaires à tous les stades de la production, la transformation et à la distribution est devenue obligatoire (règlement n°178/2002).Cette exigence constitue un défi que les opérateurs marocains doivent relever pour consolider leur positionnement et améliorer la compétitivité de leurs produits sur les marchés extérieurs.
Le présent travail vise l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques de traçabilité pour la filière agrumes. Ce document technique fournit les informations et les procédures pouvant répondre aux exigences du règlement (CE n°178/2002) en termes de traçabilité.
Après avoir établi un constat sur l’état actuel de la traçabilité de la filière agrumes au niveau de la région de Souss-Massa et sur les efforts engagés pour l’améliorer, une étude de cas a été réalisée, en l’occurrence la coopérative AGRUMAR SOUSS.
L’étude a montré que l’adoption de la traçabilité par les producteurs exportateurs s’est amélioré grâce aux systèmes de gestion de la qualité mis en place et dont les normes définissent l’enregistrement et le contrôle de toutes les activités de la production. Cependant, quelques contraintes techniques (l’analphabétisme,la multitude de petits producteurs qui n’arrivent pas à assurer la traçabilité de leurs produits…) ,réglementaires (le manque de précision des informations qui a tracer et le délai de leur transmission) et économiques (coût de la mise en place d’un système de traçabilité) entravent la bonne application de la traçabilité et nécessitent donc une réflexion de la part des acteurs de la filière, d’une part, et du gouvernement, d’autre part.
En effet, bien que de nombreux travaux sont en cours dans les entreprises, la traçabilité n’en est encore qu’a ses débuts et reste en général une stratégie d’entreprise plutôt qu’une stratégie collective.
Au-delà de ces contraintes, la traçabilité présente de nombreux atouts dont le principal est l’opportunité qu’elle représente pour le renforcement de notre compétitivité à l’export, la mise à niveau de nos entreprises et la modernisation de notre économie nationale.

El ham, A. Effet de l'irrigation par les eaux usées épurées et les eaux de puit fertilisées sur la production d'une culture de melon conduite sur trois substrats: bilan minéral et cinétique d'absorption des éléments nutritifs. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture). 72 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Choukrallah, R.
Mots-clés : MELON; CULTURE SANS SOL; SUBSTRAT DE CULTURE; SABLE; PERLITE; FIBRE DE COCO; TOURBE; IRRIGATION; EAU USEE; PURIFICATION; EAU DE PUITS; IRRIGATION FERTILISANTE; ABSORPTION DE SUBSTANCES NUTRITIVES; RENDEMENT; MAROC; SOUSS-MASSA.
Résumé : Ce travail a été mené dans la serre du CHA pour évaluer la nutrition minérale et le rendement d’une culture de melon variété Gal 52 conduite sur trois substrats (sable, perlite+fibre de coco et tourbe blonde+perlite) et irriguée par des eaux usées épurées et des eaux de puits fertilisées.
Les eaux usées épurées nous ont permis un gain sur les engrais azotés et le sable a favorisé une bonne absorption des éléments minéraux.
Le sable a présenté une conductivité éclectique élevée, ce qui explique la teneur élevée en sucre des plantes cultivées sur ce substrat, de même, il a accusé le pourcentage d’éléments minéraux drainés le plus faible qui n’a pas dépassé pas 19%.
Les plants de melon cultivé sur sable ont produit le rendement le plus élevé soit 1,8 kg/plant contre 1,6 kg/plant sur le fibre de coco + perlite et 1,5 kg/plant sur tourbe blonde + perlite.

Ettaqy, M. (2005). Impact de sept substrats sur une culture hors sol de tomate cerise sous abri: bilan hydrique et minéral. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture). Agadir (Maroc). 57 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Choukrallah, R. ; Mokhtari, M.
Mots-clés : TOMATE; SERRE; CULTURE SANS SOL; SUBSTRAT DE CULTURE; SABLE; PERLITE; LAINE DE ROCHE; FIBRE DE COCO; ABSORPTION D'EAU; ABSORPTION DE SUBSTANCES NUTRITIVES; PH; CONDUCTIVITE ELECTRIQUE; CROISSANCE; DIMENSION; RENDEMENT; MAROC; SOUSS-MASSA.
Résumé : Ce travail a été mené dans une serre expérimental de la société DUROC implantée dans la région du Souss pour évaluer la réponse d’une variété de lycopersicum esculentum ("josefina") plantée en hors sol, à l’effet de sept substrats inertes à savoir le sable, la perlite, la laine de roche, la fibre de coco, les mélanges ; 33 % Perlite + 67% Fibre de Coco, 50 % Perlite + 50% Fibre de Coco et 67 % Perlite + 33% Fibre de Coco.
La consommation hydrique totale par plant durant un cycle de 8 mois présente une différence significative entre les sept substrats. Cependant, La consommation minérale il n’a pas présenté une grande différence entre les différents substrats.
Concernant le pH de la solution nutritive, le substrat n’a pas eu d’effet important sur le pH de la solution nutritive utilisée. Pour la conductivité électrique l’analyse statistique a montré que le sable augmente significativement la conductivité électrique au niveau de l’eau de drainage du fait de sa faible rétention des sels.
Le type de substrat n’a pas eu d’effet significative sur la croissance de la plante sauf la laine de roche qui a manifesté une croissance significativement ralentie par rapport aux autres substrats étudiés.
Pour l’effet du substrat sur le calibre, on a trouve que le pourcentage du calibre moyen est plus élevé dans le sable qui dépasse de 25% la laine de roche, quand aux autres substrats ils sont plutôt des calibres intermédiaires.
Du point de vue agro-économique, c’est le sable qui a montré les meilleurs résultats. Cependant, il n’existe pas de différence significative pour la productivité entre les substrats.

Hamaoui, A. (2005). Effet de trois substrats sur une culture de melon irriguée par des eaux usées épurées et des eaux de puits fertilisées sous abri serre: bilan hydrique et cinétique d'absorption. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture). Agadir (Maroc). 74 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Choukrallah, R.
Mots-clés : MELON; SERRE; CULTURE SANS SOL; SUBSTRAT DE CULTURE; SABLE; FIBRE DE COCO; PERLITE; TOURBE; IRRIGATION; EAU USEE; PURIFICATION; EAU DE PUITS; IRRIGATION FERTILISANTE; ABSORPTION D'EAU; BILAN HYDRIQUE; CROISSANCE; MAROC; SOUSS-MASSA.
Résumé : L’impact de trois substrats (sable, fibre de coco + perlite et tourbe blonde + perlite sur une culture de melon variété Gal 52, irrguée par les eaux usées épurées et les eaux de puits fertilisées sous serre a été effectué à IAV Hassan II d’Agadir .L’objectif de ce travai est de déterminer la cnsommation en eau et d’etablir le bilan hydrique, et sa relation avec la croissance et développement du melon.
Les substrats ont affecté distinctement la vitesse de croissace des plants, la surface foliaire et le taux de photosynthèse en faveur du sable. la consommation en eau était de 87 pour le sable, 83 pour le fibre de coco et perlite (50%,50%) et 80 l/plt pour la tourbe blonde et perlite (50%,50%). Le sable a présenté la meilleure efficience en eau qui a atteind 19,7g/l.
Le sable présente des avantages techniques et économiques comme substrat en hors sol.

Traore, T.A. (2005). Diagnostic technico-commercial de la floriculture marocaine. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture), Agadir (Maroc). 145 p. Langue (Fr). Encadrants(s) : Mokhtari, M. ; Sarehane, M.
Mots-clés : FLORICULTURE; SECTEUR ECONOMIQUE; GESTION; COMMERCIALISATION; ESPECE; PRATIQUE CULTURALE; STRUCTURE DE PROTECTION; CHAUFFAGE; IRRIGATION; FERTILISATION; SUBSTRAT DE CULTURE; PROTECTION DES PLANTES; CONDITIONNEMENT; MAROC.
Résumé : La floriculture marocaine a connu un succès de courte durée. En effet, la production intensive ayant pris naissance il y a seulement une trentaine d’années a occupé une place importante dans le commerce mondial. C’est sur cette lancée que la fleur coupée marocaine fut très appréciée dans certains pays d’Europe particulièrement de la Communauté Européenne. Ce succès fut suivi à partir de 1994 par une crise généralisée qui a affecté la superficie globale des fleurs coupées au moment où certains pays du tiers monde, pourtant loin du marché européen, s’imposaient de plus en plus grâce à une très bonne organisation.
C’est ainsi que l’on s’est proposé de procéder à un diagnostic de la filière à partir de résultats obtenus durant les enquêtes effectuées dans différentes zones du Maroc mais aussi à partir de la bibliographie et des données du Ministère de l’Agriculture. Le présent travail a été mené à plusieurs niveaux grâce à l’étude de différents thèmes, allant de l’organisation de la structure des exploitations à la commercialisation (qui constitue la principale entrave) en passant par des points clé tels le matériel végétal et les technologies de production mais également le conditionnement, qui ont permis de déceler les principales contraintes.
L’étude a montré qu’il y a une nécessité de réorganisation de la filière, tout d’abord par une structuration des organismes d’encadrement qui servent d’intermédiaire vis-à-vis des pouvoirs décideurs ; mais également par une sensibilisation des producteurs sur l’importance que revêt ce secteur comme source de devises au moment où la demande devient de plus en plus croissante.

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Phytiatrie

Alfalah, M. (2005). Utilisation de quelques amendements organiques et produits biologiques contre les nématodes à galles associés aux cultures du bananier et de tomate. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie), Agadir (Maroc). 64 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Ferji, Z.
Mots-clés : MUSA; TOMATE; MELOIDOGYNE JAVANICA; LUTTE BIOLOGIQUE; RICIN; BIOPESTICIDE; EFFICACITE; DEGAT.
Résumé : Dans l’objectif de la recherche de nouveaux produits biologiques alternatifs au bromure de méthyle, deux essais ont été mis au point pour évaluer l’efficacité de quelques nouveaux produits biologiques ; le Ricin broyé, le Dazitol, le Nemacont, le Biocont. Cette efficacité est évaluée par le biais de l’effet des traitements sur la population des Meloidogyne ainsi que sur les dégâts qu’ils causent sur les racines de la culture de tomate et du bananier. En plus de ces traitements, le Biocompost seul ou en combinaison avec le Ricin sont aussi évalués sur le bananier.
Sur la culture de tomate le Ricin broyé et le Dazitol ont assuré une réduction de la population des nématodes, à l’exception des autres traitements, Les meilleurs résultats de réduction (100%) ont été obtenus par le traitement Dazitol avec un effet non persistant, par rapport au Ricin Broyé (88,1%) persistant. Concernant les dégâts causés par les nématodes sur les racines, le Ricin est le traitement qui a donné l’indice de galle le plus faible (1,3) comparé au nombre de galles élevé observé chez les plants du témoin non traité (4,5). Le Ricin a permis une augmentation significative du poids des racines (73,2g) par rapport au témoin non traité (21,1g).
Sur la culture du bananier, on a enregistré une réduction de la population des nématodes de l’ordre 88,3%, 83,8%, 100% respectivement pour le Ricin, Ricin+Bicompost et le Dazitol, avec une effet non persistant de ce dernier. Les autres traitements n’ont pas eu d’effet remarquable sur la population de Meloidogyne. Le Ricin a engendré l’indice de galle le plus faible (1,8) comparé au témoin non traité (3,5).
Le Ricin a permis une amélioration de la croissance aérienne du bananier (hauteur, poids et circonférence du pseudo tronc). En effet, le poids aérien accusé par le Ricin est deux fois (110.80g) supérieur à celui obtenu par le témoin non traité (42,5g). De même Le système racinaire des plants traités au Ricin présente un poids nettement supérieur (100,2g) à celui du témoin non traité (39,9g).

Attouf, R. (2005). Contribution à l'étude de la pathogénie des isolats de Rhizoctonia solani des cultures maraîchères pratiquées dans la région du Souss-Massa [Maroc]. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie), Agadir (Maroc). 65 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Achouri, M.
Mots-clés : POMME DE TERRE; MELON; HARICOT; RHIZOCTONIA; POUVOIR PATHOGENE; SYMPTOME; MAROC; SOUSS-MASSA.
Résumé : Vingt isolats de Rhizoctonia solani ont été obtenus à partir de sclérotes sur tubercules de pomme de terre; ils ont été caractérisés morphologiquement par la production des sclérotes, des cellules moniloïdes et par la vitesse de croissance mycélienne sous deux températures 20 et 25°C. Quatre vingt dix pour cent des isolats présentaient à la fois des sclérotes et des cellules moniloïdes sur le milieu de culture PDA. Deux isolats (le 1 et le 3) n'ont pas formé de sclérotes ni de cellules moniloïdes confirmant ainsi la corrélation positive entre ces deux paramètres. Les trois paramètres précités (production de sclérotes, de cellules moniloïdes et la vitesse de croissance mycélienne) ont permis de distinguer deux groupes au sein de la population des isolats étudiés. Le premier groupe est constitué des isolats 1 et 3, le deuxième englobe les autres isolats (2, 4, 6, 10, 14, 15, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 28, 29, 30, et 24’).
Le test de pathogénie, conduit dans des pots en plastique en plein champ pour la pomme de terre, et sous serre pour le melon et le haricot, a concerné quinze parmi les vingt isolats étudiés. Un essai en tubes a été mené au laboratoire pour évaluer les fontes de semis en prélevée induites sur les graines du melon et du haricot. De cette étude, il s'est avéré que les isolats 1et 3 sont pathogènes sur haricot et melon et ont induit des symptômes de fonte de semis, de pourritures des racines et du collet. Ces mêmes isolats se sont révélés non pathogènes sur pomme de terre. En général, les autres isolats n'ont pas induit de symptômes visibles sur melon et haricot mais certains parmi eux ont causé une diminution du volume des racines à l'âge adulte de ces deux espèces. Par contre, sur pomme de terre ces derniers provoquent une réduction du volume des racines, des lésions sur racines et stolons et des pourritures du collet. Toutefois, ces isolats ont montré une sévérité d'attaque variable.

El aimani, A. (2005). Assessment of the sanitary conditions of certified citrus nurseries production in Souss Massa valley [Morocco]. These (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie), Agadir (Maroc). 49 p. Langue (En). Encadrant(s) : Achouri, M. ; Djelouah, K.
Mots-clés : AGRUME; PEPINIERE; CERTIFICATION DES PLANTS; DIAGNOSTIC; VIROSE; INFECTION; PORTE GREFFE; PHYTOPHTHORA; RESISTANCE AUX MALADIES; MAROC; SOUSS-MASSA.
Résumé : L’objectif de cette étude est l’évaluation de l’état sanitaire des deux principales pépinières d’agrumes, soumises au programme de certification, dans la région de Souss Massa.
Les techniques biologiques, sérologiques et moléculaires utilisées pour le diagnostic ont montré que le matériel de base était indemne des virus et des agents de type viral testés (le CTV, le CPsV, le CVV, l’agent de la mosaïque en feuille de chêne, le CEVd, le CCaVd, le S. citri). Par ailleurs, 1054 arbres d’agrumes ont été examinés aux alentours des pépinières en ayant recours au test DTBIA, déterminant un taux d’infection de 10% pour le CPsV et de 2% pour le CVV, alors que ni le CTV ni le S. citri n’ont été rapportés.
La densité d’inoculum (DI) de Phytophthora spp. a été évaluée dans deux porte-greffes (Citrange Carrizo et bigaradier) ainsi que dans le sol des pépinières. En juillet, la DI a aussi été mesurée dans différents composants du mélange du sol et dans l’eau.
Des valeurs élevées de DI et d’infection racinaire (IR) ont été observées en juillet et le porte-greffe bigaradier a montré une tolérance plus élevée à la pourriture racinaire à Phytophthora que le citrange Carrizo.
Uniquement P. nicotianae a été identifié par le test moléculaire (PCR), démontrant ainsi que celui-ci était l’agent causal de la pourriture racinaire à Phytophthora.

Elfellah, K. (2005). Effet de la bactérie Bacillus subtilis et de la salinité sur le rendement de deux variétés de tomate (Durinta et Tyjico) et leur tolérance à la mouche blanche. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie), Agadir (Maroc). 58 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Hanafi, A.
Mots-clés : TOMATE; VARIETE; CULTURE SANS SOL; SERRE; SALINITE; EAU D'IRRIGATION; BACILLUS SUBTILIS; RENDEMENT; BEMISIA TABACI; RESISTANCE AUX ORGANISMES NUISIBLES; MAROC.
Résumé : Bacillus subtilis est une bactérie gram positif connue par son pouvoir de renforcer la vitalité ainsi que la capacité de la plante à faire face aux conditions de stress biotiques et abiotique telles que la sécheresse et la salinité. De telles contraintes caractérisent les régions méditerranéennes, où l’exploitation des eaux de moindre qualité telles que les eaux souterraines et naturelles salines, les eaux de drainage et les eaux usées est une alternative pour une agriculture durable.
Dans cette expérimentation utilisant deux variétés de tomate conduites en hors sol dans une serre de type Richel ; deux niveaux de salinité ont été testés (CE = 6 dS/m et CE = 2,4 dS/m) pour l’irrigation des plants de tomate inoculés et non inoculés avec B. subtilis. L’objectif de cette expérimentation était d’étudier l’effet de la bactérie et de la salinité sur le rendement des deux variétés de tomate, et leur tolérance à la mouche blanche.
L’analyse statistique concernant la croissance et le rendement des plants ne relève aucune différence significative entre les différents traitements. Cependant, il y’a une tendance à ce que l’irrigation avec une eau saline de CE = 6 mmhos/cm a un impact négatif sur ces paramètres.
Quant à la mouche blanche, l’irrigation avec une eau saline rend la tomate moins attractive à cet insecte. Les résultats de l’expérimentation permettent de conclure à une possible induction de la résistance de la tomate à la mouche blanche lorsque les plants sont inoculés avec B. subtilis. Cette tendance se voit clairement quand on examine le cumul des différents stades où l’analyse statistique relève des différences significatives.

El moubariki, Y. (2005). Evaluation d'une strategie de lutte autocide contre la cératite et conduite des traitements chimiques contre la mineuse des pousses des agrumes et le criquet pèlerin. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie), Agadir (Maroc). 123 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Mazih, A. ; Hormatallah, A. ; El tazi, S.
Mots-clés : AGRUME; CERATITIS CAPITATA; LUTTE INTEGREE; PHYLLOCNISTIS CITRELLA; SCHISTOCERCA GREGARIA; LUTTE CHIMIQUE; MAROC; SOUSS-MASSA.
Résumé : L’ensemble des études menées dans ce travail a pour principal objectif, la contribution au développement de la lutte intégrée contre les ravageurs associés aux agrumes dans la région du Souss en particulier, la cératite (Ceratitis capitata), la mineuse des agrumes (Phyllocnistis citrella) et exceptionnellement cette année le criquet pèlerin (Schistocerca gregaria).
Le premier essai, consiste à évaluer l’efficacité du système MATCH MEDFLY RB03 dans le cadre d’une stratégie du lutte autocide contre la mouche méditerranéenne des fruits (Ceratitis capitata) dans des parcelles expérimentales en verger d’agrumes et en forêt d’arganier.
Les résultats obtenus dans les deux sites sont prometteurs. Dans le cas du verger d’agrumes l’efficacité est au moins équivalente à celle des traitements chimiques conventionnels appliqués par l’agriculteur dans la parcelle témoin. Dans le deuxième cas, la faisabilité de cette méthode de lutte contre la cératite a été démontrée à nouveau. Les niveaux de captures des adultes de la cératite et le nombre moyen de pupes produites par fruit sont généralement plus importants dans la parcelle témoin par rapport à celui enregistrés dans la parcelle traitée.
Cette stratégie de lutte peut être utilisée en combinaison avec la technique des lâchers des insectes stériles (TIS) qui suscite de plus en plus d’intérêt chez les agriculteurs (projet Clean Fruit). Dans ce cas, cette nouvelle stratégie de lutte permettra de réduire le nombre de lâchers des mâles stériles dans le verger, et pourra être utilisée aussi comme barrière de protection des zones où la cératite a été déjà supprimée.
Dans le deuxième essai mené contre la mineuse des pousses des agrumes (Phyllocnistis citrella), nous avons testé l’efficacité de certains produits pouvant être retenus dans le cadre de la lutte intégrée (Oikos : Azadirachtin “1cc/plant, 2cc/plant et 70cc/hl“, Tracer : Spinosade “20cc/h“, Cascade : Flufénoxuron “35 cc/hl“, et Confidor : Imidaclopride “0,5 cc/plant“) et leurs effets secondaires sur la faune auxiliaire ont été aussi évalués.
Le mélange de Tracer avec l’huile (Sunspray), a permis une meilleure protection des pousses contre la mineuse pendant les dix premiers jours après traitement. Les traitements réalisés par badigeonnage à base de Oikos ont montré une très faible efficacité de ce produit dés le début des traitements. Cependant, dans le cas du traitement appliqué par pulvérisation foliaire à base du même produit a montré une efficacité remarquable un jour seulement après l’application du traitement. Cascade (Flufénoxuron), n’a pas pu protéger les pousses au delà d’une semaine. Confidor (Imidaclopride) est le seul produit qui a montré une efficacité de plus de 3 semaines.
Le troisième essai a été effectué sur le criquet pèlerin (Schistocerca gregaria), et dans lequel nous étions amenés à tester l’efficacité des produits appartenant à la famille des pyréthrinoïdes pouvant être retenus dans le cadre de la lutte intégrée. Il s’agit de KARATE (0.5 et 1 l/hl) : Lambda cyhalothrine “50 g/l“, ENGEO (0,2 et 0,4 l/hl) :Thiamethrine “141 g/l“et Lambda cyhalothrine “106 g/l“, POLYTHRINE (0,75 et 1,5 l/hl) : Profenofos “300 g/l“ et Lambda Cyhalothrine “15 g/l“. Deux essais ont été réalisés dans la région du Souss dans deux sites différents en coopération avec le Centre National de la Lutte Antiacridienne (Ait Melloul).
D’après les résultats expérimentaux obtenus au niveau des deux sites, tous les traitements réalisés contre le criquet pèlerin ont montré une efficacité très satisfaisante, puisque le taux de mortalité engendré était supérieur ou égal à 93 % après trois jours. Cependant, certains paramètres restent à étudier par exemple les effets sur l’environnement sur la santé humaine et animale et sur la faune auxiliaire, nature et quantités de résidus chimiques contenus dans les fruits traités, et le délai avant récolte pour chaque produit afin de recommander ces produits comme traitement compatible avec la lutte intégrée.

Ftaita, L. (2005). Evaluation des moyens de lutte biologique et de produits alternatifs pour lutter contre le pou de Californie (Aonidiella auranti Mask) et la surveillance des ravageurs clés en verger d'agrumes dans le Souss [Maroc]. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie), Agadir (Maroc). 112 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Mazih, A. ; Hormatallah, A. ; El tazi, S.
Mots-clés : AGRUME; CERATITIS CAPITATA; ACARIEN NUISIBLE; PHYLLOCNISTIS CITRELLA; LUTTE INTEGREE; SURVEILLANCE DES DEPREDATEURS; APHYTIS; PARASITISME; CYCLE DE DEVELOPPEMENT; AONIDIELLA AURANTII; LUTTE CHIMIQUE; EFFICACITE; MAROC; SOUSS-MASSA.
Résumé : Le présent travail, conduit dans la région de Souss, traite certains aspects de la lutte intégrée en particulier, la surveillance des ravageurs clés des agrumes et de leurs ennemis naturels, la conduite de traitement chimique au laboratoire contre le pou de Californie (Aonidiella aurantii) et l’élevage d’Aphytis melinus (Hyménoptère, Aphelinidae), parasitoide d’Aonidiella aurantii (Homoptère, Diaspididae).
La première étude, consiste à surveiller les ravageurs clés des agrumes dans des parcelles expérimentales en verger d’agrume. Les résultats obtenus dans le cadre de cette étude montrent que :

  • Les taux d’infestations dues à la cératite ont oscillés entre 0 et 2 % à la récolte.
  • Le degré d’infestation par les acariens dépend des conditions climatiques et du niveau de pullulation de l’acarien prédateur Euseius stipulatus qui est affecté par les traitements anti-mineuse. Ce taux a été de 0 à 36 % sur fruits et de 0 à 24 % sur feuilles.
  • Les attaques dues à la mineuse des pousses des agrumes restent relativement faibles.
  • Les taux d’infestation ont oscillé entre 0 et 32 %. Les pousses automnales et estivales ont été attaquées alors que celles printanières ont été épargnées.
  • Les taux d’infestations dues au pou de Californie ont été relativement faibles avec des taux variant de 0 à 24 %. Les traitements de printemps n’ont pas tenu compte des seuils d’interventions et des captures des mâles.

Le deuxième essai mené au laboratoire consiste à élever l’Aphytis melinus sur une souche parthénogénétique du pou de lierre (Aspidiotus neirii). La courge, support habituel de ce type d’élevage, a été substituée par la pomme de terre. Le développement du pou de lierre sur les deux types de supports végétaux ne présente pas de différences pouvant affecter l’élevage du parasitoide. Cependant, Encarsia perniciosi (Hyménoptère, Aphelinidae) constitue un sérieux problème lors de l’élevage. Les traitements par le Biophytooz (Roténone + Pyrèthre) et l’isolement dans des seaux en plastique transparent fermés à l’aide de couvercle munis du tissu mousseline imprégné de gouttelettes du miel et du savon noir au niveau du veltage ont permis de limiter la progression de cette contamination.
Par ailleurs, les pertes causées par la teigne lors de l’élevage restent tolérables (4%). Alors que la pourriture de la pomme de terre causée par Erwinia carotovora et Clavibacter michiganensis est à l’origine des pertes de l’ordre de 9,81%.
Le cycle de développement d’Aphytis melinus à 27°C et à 60 % Hr est de 15 jours. La production moyenne des Aphytis est de 11 individus/ Cm2 pour un taux de parasitisme de 29 %, elle est faible par rapport au nombre des cochenilles fixées qui est de 38 cochenilles/cm2. En ce qui concerne la lutte chimique, l’essai entrepris au laboratoire contre le pou de Californie a révélé que les six produits testés (A ’’300 cc/hl’’: Monopotassium de phosphate, A + Sunspray ’’ 300 + 500 cc/hl’’, A + Sunspray ’’150 + 500 cc/hl’’, Ultracide 40 EC ’’150 cc/hl’’ : Méthidathion, Sunspray ’’1000 cc/hl’’, Sunspray ’’2000 cc/hl’’) ont montré une efficacité importante, en particulier le produit A et l’Ultracide qui ont présenté un effet de choc sur les différents stades de développement de la cochenille et qui s’est maintenu le long de l’essai.

Mdarhri, M. (2005). Isolement et identification de l'agent responsable de la maladie bactérienne des tâches angulaires du fraisier (Xanthomonas fragariae). Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie), Agadir (Maroc). 38 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Fatmi, M.
Mots-clés : FRAGARIA; BACTERIOSE; SYMPTOME; SOUCHE; ISOLATION; IDENTIFICATION; CARACTERISATION; MAROC.
Résumé : Une maladie bactérienne a été décrite pour la première fois sur fraisier dans la région du Loukous au Maroc. Les plantes attaquées ont montré des symptômes typiques de la maladie des taches angulaires du fraisier causée par Xanthomonas fragariae. Les symptômes se caractérisent par des taches translucides sur la face inférieure des feuilles, du calice et des sépales des fruits, des taches irrégulières brun rouge sur la face supérieure des feuilles, une coloration rougeâtre des nervures et une production d’exsudat bactérien sur la face inférieure des feuilles et des sépales.
Une prospection a eu lieu dans la région du Loukous afin de déterminer l’importance de cette maladie. Durant cette prospection, 18 exploitations de fraisier ont été choisies au hasard et visitées. La maladie a été observée dans 13 exploitations (72,2%). L’incidence de la maladie varie de 0 à 100 % avec une moyenne de 40, 3 %. La sévérité dans les exploitations attaquées varie de 1 à plus de 10 feuilles attaquées par plant.
Des souches bactériennes ont été isolées à partir des feuilles de plantes présentant les symptômes typiques de la maladie et aussi à partir des plants de fraisier importés de l’Espagne ( sans symptômes apparents) et plantés en pots dans la serre expérimentale du Complexe Horticole d’Agadir.
L’identification et la caractérisation des souches obtenues a été basée sur des tests morphologiques, biochimiques, sérologiques et le pouvoir pathogène. Une souche de référence de Xanthomonas fragariae a été utilisée pour comparaison.
Les résultats obtenus ont confirmé l’identité de 26 % des souches à Xanthomonas fragariae. 17,4 % des souches présentant une similarité de 80 % avec cette bactérie ont réagi similairement avec Xanthomonas arboricola pv fragariae ce qui nécessite d’autres études pour la confirmation de l’identité de ces souches. Par contre le reste des souches soit (56,6 %) ne sont pas pathogènes sur fraisier et ne présentent pas les critères du genre Xanthomonas.

Mokrini, F. (2005). Recherche de quelques méthodes biologiques et chimiques alternatives au bromure de méthyle contre les nématodes à galles associés a la culture de tomate. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie). 58 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Ferji, Z.
Mots-clés : TOMATE; MELOIDOGYNE; LUTTE BIOLOGIQUE; RICIN; BIOPESTICIDE; LUTTE
CHIMIQUE; EFFICACITE; RENDEMENT; CALIBRE; DEGAT; MAROC; SOUSS-MASSA.
Résumé : Dans l’objectif de la recherche de nouveaux produits biologiques et chimiques alternatifs au bromure de méthyle, un essai a été installé dans la région de Souss-Massa pour comparer l’efficacité de quelques produits biologiques et un produit chimique (Rugby) contre les nématodes à galles associé à la culture de la tomate : Meloidogyne spp. Les produits biologiques testés sont : Le Némacont, le Biocont et le Ricin broyé. Cette efficacité est évaluée par le biais de l’effet des traitements sur la population des Meloidogyne ainsi que sur l’indice de galles, le rendement et le calibre des fruits de tomate.
Les résultats obtenus, quant à l’évolution des Meloidogyne dans le sol ainsi que les dégâts qu’ils causent sur les racines de la tomate, placent le Ricin broyé en premier rang avec des indices de galles inférieurs à 4,28. L’efficacité de Biocont augmente lorsqu’il est utilisé en combinaison avec le Némacont et aboutit à des résultats similaires à ceux obtenus par le Némacont avec des indices de galles respectivement inférieurs à 5.45 et 5.17.
En ce qui concerne l’effet des produits sur la production, le rendement le plus élevé est celui obtenu par le Ricin broyé avec une amélioration du rendement total de 54%, suivi par le Némacont avec une amélioration de 46%. Le Némacont + Biocont avec 21 % et puis le Biocont environ 21%. Le témoin, a permis d’obtenir le rendement le plus faible par rapport aux autres traitements.
Le Ricin broyé a permis l’obtention des meilleurs calibres par rapport aux autres traitements.

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Paysage

Bouali, Z. (2005). Réhabilitation des sites de décharges: approche méthodologique: cas de la décharge d'Oujda [Maroc]. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Paysage), Agadir (Maroc). 61 p. Langue (Fr). Encadrant(s) : Harrouni, M.C. ; El alami, A.
Mots-clés : DECHARGE PUBLIQUE; RECUPERATION DES SOLS; DIAGNOSTIC; IMPACT SUR L'ENVIRONNEMENT; SOL; FLORE; POLLUTION DE L'EAU; SALINITE; ACACIA TORTILIS; SCHINUS MOLLE; BRACHYCHITON POPULNEUM; STERILES MINIERS; PLANTATION; MAROC; OUJDA.
Résumé : Le présent travail a pour objectif l’étude de la réhabilitation de la décharge publique d’Oujda en cours de désaffectation. L’approche de cette étude s’articule sur deux axes, le 1er consiste en un diagnostic du lieu qui sert à évaluer l’impact des déchets sur la zone; il en ressort que le paysage est profondément perturbé; les nuisances occasionnées sont importantes (fumées, odeurs, crues polluantes). L’étude pédologique a montré que le sol a subi des modifications importantes : sa texture a été modifiée, sa capacité de rétention a augmenté de 59%; sa conductivité est élevée comparativement au sol naturel. Le taux de matière organique a augmenté de 320%; les teneurs en éléments minéraux ont augmenté considérablement.
L’étude de la flore sur le terrain naturel environnant a révélé la présence à raison de 22% d’espèces rudérales ou nitrophiles, l’espèce Sisymbrium erysmoides étant la plus dominante avec un taux de 33%.
L’analyse des eaux réceptrices a été effectuée au niveau d’un barrage collinaire, d’un puits et d’un forage situés en aval de la décharge publique. Elle a révélé que la pollution organique est en dessous des taux tolérés pour l’eau de surface; toutefois, les valeurs au niveau de l’eau souterraine (puits et forage) sont élevées par rapport à la norme. La valeur de la conductivité électrique au niveau des eaux souterraines (puits et forage) ne dépasse pas la norme, cette dernière est dépassée au niveau de l’eau de surface. L’eau du puits et du barrage collinaire en aval de la décharge est touchée par la pollution saline, celle du forage reste dans la norme. Quant à l’azote, la teneur reste inférieure à la norme au niveau du barrage, tandis que l’eau du puits est contaminée. Par contre, on n’a pas constaté de pollution par le phosphore dans les eaux analysées. L’analyse microbiologique a montré que l’eau du barrage et du forage est contaminée par les coliformes totaux.
Le 2ème axe de cette approche consiste en un essai dont l’objectif est l’étude de l’effet de trois taux d’apports de stériles miniers de charbon (10 %, 20 % et 30 %), sur la croissance d’Acacia raddiana, Schinus molle et Brachychiton populneum. Ces essences ont été plantées dans des conditions similant une situation de déchets enfouis. Cette étude a montré que l’apport des stériles de charbon, à une dose de 30% améliore la croissance d’Acacia raddiana. Concernant Brachychiton populneum et Schinus molle, l’analyse statistique n’a révélé aucune différence significative entre les traitements.
Cette étude a révélé que la plantation constitue le moyen le mieux adapté à la réhabilitation d’ une décharge désaffectée, sous réserve d’aménager le site de manière à ce que les effets de pollution soient diminués, d’améliorer la qualité des sols de remblai notamment par l’apport de stériles de charbon, qui s’avère une alternative optimale à l’apport en terre végétale généralement coûteuse, de choisir les espèces qui s’adaptent au mieux à ces conditions, et enfin faire des contrôles réguliers sur les lieux pour pouvoir remédier aux problèmes qui peuvent surgir ultérieurement.

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