Mémoires 2006

Horticulture


Ait Batahar, H. (2006). Contribution to the feasibility study on the introduction of organic agriculture in the oasis systems: case of the Draa valley in South East Morocco.
Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture), Agadir (Maroc). 79 p. Langue (En). Encadrant(s) : Kenny, L.

Mots-clés : OLEA EUROPAEA; PHOENIX DACTYLIFERA; HENNE; AGRICULTURE BIOLOGIQUE; FAISABILITE; POTENTIALITES; CONTRAINTES; SYSTEME DE PRODUCTION; VALORISATION; MARCHE; MAROC; DRAA; TINZOULINE; SKOURA.

Résumé : Cette présente étude est partie d'un projet intitulé " Étude de faisabilité sur l’introduction de l’agriculture biologique dans les systèmes de production oasiens de la vallée de Drâa " et qui vient évaluer la faisabilité d’introduire les concepts biologiques dans ces systèmes.

Cette étude a pour but d'identifier les potentialités et les contraintes des deux sites sélectionnés: Tinzouline et Skoura, en se basant sur trois aspects agro - écologique, institutionnel et économique.

Les rendements des principales cultures dans ces deux emplacements sont le palmier dattier, l’olivier et le henné, cependant, ces produits du terroir de haute valeur commerciale sont peu valorisés.

A partir des données collectées, il en ressort que les systèmes de production actuels sont traditionnels et proche des principes biologiques et un ensemble de suggestions à différents niveaux est dessiné pour une transition durable vers l’agriculture biologique, tel que la fertilisation, qui devrait être amélioré avec un meilleur choix de l’association et la rotation des cultures et par l'introduction de compostage. L’utilisation de produits chimique devrait être éliminée et substituée par des pratiques culturales et des produits biologiques. La pression des maladies et ravageurs étant faible, le contrôle peut être basé sur les stratégies biologiques.

Afin de surpasser le coût élevé de certification, la création d'une Fédération d'Associations des Usagers de l'Eau Agricole est proposée et pourrait offrir la possibilité de mieux organiser le marché et valoriser les produits du terroir.

 

Assissel, N. (2006). Effet de deux substrats (sable et fibre de coco) sur le bilan hydrique et minéral de la courgette noire irriguée par les eaux usées épurées. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture). Agadir (Maroc). 85 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Choukrallah, R.

Mots-clés : COURGE; SERRE; IRRIGATION; EAU USEE; PURIFICATION; CULTURE SANS SOL; SUBSTRAT DE CULTURE; SABLE; NOIX DE COCO; BILAN HYDRIQUE; BILAN MINERAL; CROISSANCE; ABSORPTION D'EAU; RENDEMENT; CHLORE; CONCENTRATION; RENTABILITE; MAROC.

Résumé : Ce travail évalue la réponse d'une variété de courgette, irriguée à l'eau usée épurée de 3dS/m, en hors sol (sable, fibre de coco) comparée en plein sol et sous serre. L'objectif est de déterminer le bilan hydrique et minéral, ainsi que l'impact des deux substrats sur les potentialités de croissance et de production sous l'effet des eaux usées épurées.

La consommation en eau en plein sol dépasse 34% et 39,3% respectivement pour le sable et la fibre de coco.

Le rendement total est respectivement 38,7; 35,4; 32,4 t/ha pour le sable, le plein sol et la fibre de coco.

La concentration maximale de chlore sur le sable a été inférieure à 1 méq/I alors que celle du plein sol a atteint 7,1 méq/l.

Le taux de rentabilité est respectivement 49,4 %; 34,9%; 0% pour le sable; plein sol et la fibre de coco.

 

Chlaikhy, S. (2006). Pest management comparison among biodynamic, IPM, and convention Valencia late (Citrus sinensis) groves in South Morocco. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture). Agadir (Maroc). 79 p. Langue (En). Encadrant(s): Kenny, L.; Sarehane, M.

Mots-clés : AGRUME; MODE DE CULTURE; AGRICULTURE BIODYNAMIQUE; AGRICULTURE CONVENTIONNELLE; LUTTE INTEGREE; AONIDIELLA AURANTII; CERATITIS CAPITATA; PHYLLOCNISTIS CITRELLA; PANONYCHUS CITRI; ENNEMI NATUREL; PARASITISME; DYNAMIQUE DES POPULATIONS; STRATEGIE DE CONTROLE; EFFICACITE; MAROC; SOUSS.

Résumé : Le présent travail a été réalisé dans la région de Souss au sud du Maroc dans trois types de vergers d’agrumes : biodynamique (Taroudant), conventionnel (Agadir) et conduit sous lutte intégrée (Taroudant). L’étude consiste en la comparaison de la gestion des principaux ravageurs des agrumes dans les trois vergers a savoir le pou de Californie (Aonidiella aurantii), la cératite (Ceratitis capitata), la mineuse (Phyllocnistis citrella) et l’acariens rouge (Panonychus citri) ainsi que leur ennemis naturel tel que Aphytis melinus et Comperiella bifasciata parasitoides du pou de Californie, Pnigalio sp. et Cirruspilus pictus parasitoides de la mineuse et Euseuis sp. Prédateur de l’acariens rouge .les principaux objectives fixés pour cette études sont : d’abord évaluer la dynamique des populations des quatre ravageurs dans les trois vergers, Comparer l’efficacité des stratégies de control dans les trois vergers, Évaluer l’influence des différentes stratégies de control sur les ennemies naturels pour enfin Dégager les points forts et les points faibles dans les trois types de verger.

Pour le premier ravageur qui est le pou de Californie des échantillons de fruits ont été observé hebdomadairement pour voir le taux d’infestation, des fruits infestes par le pou ont été analysé au laboratoire du complexe horticole d’Agadir pour calculer le taux de parasitisme des deux parasitoides (A. melinus et C . bifasciata) , le comptages des males du pou capturés par les pièges a phéromones s’est fait chaque semaine ainsi que les adultes d’ A. melinus capturés par les pièges jaunes, les résultats ont été comme suit :

- La population du pou de Californie sur fruits et sur feuilles a suivi la même évolution. Une intense activité a été enregistré au mois d’avril, on peut dire qu il s agit d une génération printanière. Les analyses statistiques des cumules des fruits infestés durant la période d’étude a montré une différence très hautement significatifs entres les trois vergers. La plus basse infestation a été enregistre dans le verger conduit sous lutte intégrée qui n a pas atteint le seuil d intervention fixé a 25% suivi par le verger conventionnel qui a atteint le pic de 41% et en dernier lieu vient le verger biodynamique avec un taux d infestation atteignant 76% dépassant largement le seuil d intervention cela pourrait être dû à l’absence totale d’aucun type de traitement.

- Deux périodes de vol ont été distinguées, la deuxième est la plus importante a eu lieu dans la première décades de Juin due aux conditions climatiques favorables notamment la température. Selon le cumul des captures durant la périodes d’études Les plus importantes captures ont été trouvé dans le verger biodynamique (2596) suivi par le verger conventionnel (1902) et en dernière position le verger IPM (326)

- Les captures d A. melinus ont été plus importantes entre Avril et Mai pour les trois vergers et été plus importantes dans le verger biodynamique avec un cumul de 987 suivi par le verger IPM (332) et en fin le verger conventionnel (106)

- La période d’intense activité pour l’A. melinus a été localisée entre Avril et Mai alors que pour C. bifasciata fin mai et Juin et l activité parasitaire des deux insectes été beaucoup plus importante dans le verger biodynamique suivi par le verger IPM et enfin le verger conventionnel qui a montré une pauvre activité qui pourrait être à cause de l’utilisation des produits chimiques toxiques, tel que chlorpyrifos et malathion . L’activité parasitaire de l’Aphytis s’est révélée plus importante que celle de C. bifasciata. Pour A. melinus le taux de parasitisme a varié entre 2% et 60% dans le verger biodynamique et entre 0% 23% dans le verger IPM alors que le verger conventionnel a enregistré un taux entre 0% et 13%

Pour le deuxième ravageur qui est la cératite, on a procédé par un monitoring hebdomadaire qui a consisté à observer un total de 50 fruits par verger distribués sur 10 arbres choisi aléatoirement pour suivre l évolution de la population, et par le comptage des captures hebdomadaires des males par le biais des pièges a phéromones sexuelles et les résultats étaient comme suit :

- Le verger conventionnel a montré la plus haute infestation durant toute la période d’essai suivi par le verger biodynamique et en dernier lieu le verger IPM avec une basse infestation et les analyses statistiques du nombre total des fruit infestés durant toute la période d’étude ont révélé une différence très hautement significative entre les trois vergers.

- Les captures des males par les pièges ont montré trois périodes de vol avec différentes intensités et le verger conventionnel a montré le plus grand nombre total des captures (2839) suivi par le verger biodynamique (485) et enfin le verger IPM (226)

Pour suivre l’activité du troisième ravageur qui la mineuse on a procédé par la collecte hebdomadaire des 5 jeunes pousses et l’analyse des 5 feuilles apicales et pour évaluer la mortalité larvaire on a analysé chaque semaine 100 feuilles avec des larves, les résultats étaient comme suit :

- L’infestation était absente de Janvier a Mars et devenue plus importante a partir d’Avril et atteint ses plus hautes valeurs au dernier monitoring, cette infestation était plus importante dans le verger IPM due à sa proximité de jeune plantation d’agrume suivi par le verger conventionnel et enfin le verger biodynamique.

- La mortalité parasitaire était due aux conditions climatiques, au parasitisme, et à la prédation, ces deux derniers facteurs étaient plus importants dans le verger biodynamique suivi par l’ IPM et en fin le conventionnel.

Le dernier ravageur est l’acarien rouge, on procédé par son monitoring et celui de son principal prédateur Euseuis sp. en prenant 100 feuilles pour chacun. Les résultats ont montré :

Une important activité d’acarien rouge dans le verger biodynamique suivi par l’IPM et puis le verger conventionnel, l’activité du prédateur par contre était beaucoup plus importante dans le verger biodynamique dépassant ceux de l acarien rouge durant toute la période d’étude, moyen dans le verger IPM mais en équilibre avec celle de l acarien rouge et très pauvre dans le verger conventionnel, cela pourrait être à cause de l’utilisation excessive de pesticides.

L’utilisation excessive des produits chimiques dans le verger conventionnel a contribué à la réduction de l’activité des ennemies naturelles tandis que l’intégration de plusieurs méthodes de lutte dans le verger IPM a participé à un bon control des ravageurs sauf pour P.citrella. Alors que l’absence d’aucun traitement dans le verger biodynamique a aidé a une bonne activité parasitaire et prédataire qui ont pu contrôler l’acarien rouge et la mineuse cependant elle reste a elle seule incapable de contrôler le pou de Californie.

 

El omari, H. (2006). Comportement d'une culture de courgette sous serre irriguée par les eaux usées épurées et cultivées en hors sol sur du sable amendé: effet des différents types et doses de matière organique. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture). Agadir (Maroc). 117 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Choukrallah, R.

Mots-clés : COURGE; SERRE; CULTURE SANS SOL; IRRIGATION; EAU USEE; PURIFICATION; SUBSTRAT DE CULTURE; SABLE; TOURBE; FIBRE DE COCO; ABSORPTION D'EAU; ABSORPTION DE SUBSTANCES NUTRITIVES; PH; CONDUCTIVITE ELECTRIQUE; RENDEMENT; MAROC; SOUSS-MASSA.

Résumé : Ce travail a été mené dans la serre de l’IAV d’Agadir pour évaluer l’effet du type (tourbe blonde et fibres de noix de coco) et du pourcentage (10 et 20%) de matière organique sur une culture de courgette variété « BLITZ F1 » irriguée avec les eaux usées épurées et conduite sous serre et en hors sol sur substrat à base de sable.

Les substrats ont affecté distinctement la consommation en eau et en éléments minéraux suite aux différentes conditions de conductivité électrique et pH. Les plants de courgette cultivés sur sable+10% tourbe blonde ont produit le rendement le plus élevé, 39,3 T/Ha contre 38,0 T/Ha pour le 100% sable, 37,7 T/Ha pour le sable+10% noix de coco, 35,6 T/Ha pour le sable+20% tourbe blonde et 34,2 T/Ha pour le sable+20% noix de coco.

L’amendement du sable avec 10% de tourbe blonde présente des avantages techniques et économiques pour la courgette irriguée avec les eaux usées épurées.

 

Hasni, T. (2006). Amorçage du système BRC dans une station de conditionnement opérant dans le secteur agrumicole. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture). Agadir (Maroc). 81 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Ait Oubahou, A.; Faqir, M.

Mots-clés : AGRUME; ENTREPOT; SYSTEME DE GESTION ET D'ASSURANCE QUALITE; BRC; QUALITE; DIAGNOSTIC; ANALYSE CRITIQUE; MAROC.

Résumé : Le présent travail a été effectué au sein d’une station de conditionnement des agrumes. Il s’inscrit dans le cadre d’un projet de mise en place d’un Système d’Assurance de la Qualité conformément aux exigences du Référentiel BRC. Cette norme technique anglaise va permettre à la station d’être reconnue auprès les principaux détaillants britanniques.

Cette contribution a concerné le traitement des trois composantes de la norme BRC. Il s’agit de la démarche HACCP, l’environnement de l’entreprise et du système de la management qualité.

La réalisation du travail a nécessité de mener un diagnostic préliminaire pour préciser le niveau de la station en matière de la qualité et déceler les lacunes existantes à ce niveau. Ensuite, nous nous sommes focalisés sur l’environnement de la station par analyse critique de son état. Nous avons ainsi essayé de déceler les non conformités existantes et nous avons proposé des corrections et des actions d’amélioration.

Enfin, nous avons rédigé un manuel d’implantation du système de mangement de la qualité selon les exigences de la norme BRC.

L’étude a montré que 45 % des exigences de la norme BRC ne sont pas encore maîtrisées, ainsi des non-conformités tels que :

·         HACCP inexistant

·         Quelques procédures manquantes au niveau du chapitre : système de management qualité (procédure de traçabilité)

Les infrastructures des locaux nécessitent des travaux dans le but d’améliorer leur état.

 

Hebbari, N. (2006). Etude de la production de la tomate selon les régimes d'irrigation et la technique d'éclaircissage. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture). Agadir (Maroc). 77 p. Langue (Fr). Encadrant(s): El fadl, A.

Mots-clés : TOMATE; FROID; HIVER; IRRIGATION; EFFICIENCE EN EAU; RATIONNEMENT EN EAU; EVAPOTRANSPIRATION; ECLAIRCISSAGE; RENDEMENT; FRUIT; QUALITE; MAROC; MASSA.

Résumé : Cette expérimentation a été menée dans le Massa (sud du Maroc) sur une culture de tomate primeur. Les objectifs tracés consistent en (i) une étude visant la réduction des effets du froid hivernal sur la tomate, (ii) la recherche d’une grande efficience de l’eau d’irrigation, et, par conséquent, (iii) l’obtention de fruits de qualité répondant aux exigences du marché.

Le présent travail est une suite logique d’expérimentations entamées dès 2004-2005 par Ben Abdellah A, sur les régimes de rationnement en eau et l’éclaircissage de la tomate. Ces deux facteurs ont été combinés dans un seul dispositif expérimental. La finalité de l’essai entrepris est de trouver une meilleure combinaison entre la dose optimale d’irrigation avec ou non la technique d’éclaircissage sur la qualité des fruits et sur le rendement pour atteindre les objectifs tracés de ce travail. La charge en fruits est calculée en se basant sur l’énergie solaire, calculée par le rayonnement global moyen mensuel (Rg).

Le facteur « régime d’irrigation » comprend cinq traitements. Il s’agit du régime témoin, 100% ETM (évapotranspiration maximale) et de quatre autres traitements répartis symétriquement par rapport à la dose témoin Il s’agit donc de 50% ETM, 75% ETM, 125% ETM et 150% ETM.

De point de vue rendement, les résultats obtenus dans l’essai n’ont révélé aucune différence statistiquement significative. Cela signifié que la conduite des irrigations, dans les conditions expérimentales, selon 50 % des besoins en eau, calculés par la formule du rayonnement, est suffisante pour obtenir un rendement de 20 kg / m²

Du point de vue de la croissance de la plante, les résultats n’ont révélé aucune différence statistiquement significative. Mais en analysant les régimes d’irrigation, l’analyse statistique a révélé une différence significative entre les deux modes de conduite concernant la dose 125% ETM, puisque les plantes éclaircies ont atteint une longueur de 516 cm alors que les plantes non éclaircies n’ont atteint que 489 cm.

 

Mazouz, M. (2006). Implication de certaines substances nutritionnelles et hormonales dans le phénomène du gaufrage et leurs incidences sur la conservation des fruits du mandarinier 'Nova'. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Horticulture). Agadir (Maroc). 64 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Ait Oubahou, A.

Mots-clés : AGRUME; CITRUS RETICULATA; FRUIT; GAUFRAGE; CALCIUM; POTASSIUM; SUBSTANCE DE CROISSANCE VEGETALE; QUALITE; APTITUDE A LA CONSERVATION; DEGAT; MAROC.

Résumé : La présente étude a pour objectifs d’évaluer l’effet de certains éléments nutritionnels (Ca et K) et substances hormonales sur le gaufrage des fruits de mandarinier « Nova » et leurs répercussions sur l’évolution de la qualité des fruits conservés sur arbre ou en chambre froide. Les traitements sont appliqués entre juillet et novembre avant la récolte des fruits. Les mesures et observations ont porté sur un grand nombre de paramètres décrivant la relation entre les traitements et la qualité des fruits au sens large (interne et externe). Indépendamment des traitements, le nombre de fruits gaufrés augmente avec le retard de la maturité. Ceci indique que la première méthode à conseiller pour les agriculteurs et de récolter les fruits à la maturité. En effet, la nova toujours considérée comme une variété tardive arrive à un rapport E/A supérieur à 8 à la mi-novembre. Vers le mois de décembre, ce rapport peut dépasser 14. Le retard de la récolte réduit aussi la qualité des fruits qui deviennent gros, sans acides avec de nombreuses rides de l’écorce. Par ailleurs, la conservation des fruits sur arbre n’est pas à recommander.

Les applications du calcium et le potassium ont réduit significativement le pourcentage des fruits éclatés et semblent avoir un effet positif dans le contrôle du gaufrage. En effet, les analyses des écorces des fruits avec ou sans symptômes de gaufrage ont montré une nette corrélation entre les teneurs en calcium et le potassium avec l’incidence du gaufrage. Toutefois, les valeurs des éléments (N, P, K, Ca et Mg) trouvées dans les feuilles ne corrèlent pas significativement avec l’importance du gaufrage. Ces deux résultats contradictoires, poussent à recommander la continuation des investigations sur la fertilisation minérale afin de cerner la relation existante et déterminer un modèle de prédiction de ce désordre physiologique.

Les dégâts de froid, communément connus sous brunissement de l’écorce sont plus importants chez les fruits conservés à 4°C qu’à 10°C. L’importance de ces symptômes augmente avec l’exposition des fruits de 4°C à la température ambiante pour 3 à 6 jours.

 

Phytiatrie :

 

Ait elaasri, H. (2006). Lutte biologique à l'aide d'Aphytis melinus, contre le pou de Californie (Aonidiella aurantii Mask.) et surveillance des ravageurs clés des agrumes dans le Souss [Maroc]. Thèse (3. cycle Agronomie, option Phytiatrie). Agadir (Maroc). 92 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Mazih, A.

Mots-clés : AGRUME; LUTTE INTEGREE; LUTTE BIOLOGIQUE; AONIDIELLA AURANTII; PHYLLOCNISTIS CITRELLA; ENNEMI NATUREL; SURVEILLANCE DES DEPREDATEURS; INFESTATION; APHYTIS; ELEVAGE; PARASITISME; EFFICACITE; COMPERIELLA BIFASCIATA; MAROC; SOUSS.

Résumé : Le présent travail, conduit dans la région de Souss, traite certaines composantes de la lutte intégrée. (i) la surveillance des ravageurs clés des agrumes et de leurs ennemis naturels, (ii) l’élevage d’Aphytis melinus (Hyménoptère, Aphelinidae), parasitoïde d’Aonidiella aurantii (Homoptère, Diaspididae),(iii) évaluation de son efficacité suite à des lâchers sur la génération printanière du ravageur. Le deuxième volet de ce travail est une mise au point sur la présence du Comperiella bifasciata (Hyménoptère, Encyrtidae), parasitoïde d’Aonidiella aurantii (Homoptère, Diaspididae) et de certains ennemis naturels de Phyllocnistis citrella Stainton (Lépidoptère, Gracillariidae) dans la région du Souss.

Le premier essai mené au niveau du laboratoire du complexe horticole d’Agadir consiste à élever l’Aphytis melinus sur la souche parthénogénétique du pou de lierre (Aspidiotus nerii), le deuxième a eu lieu au niveau de l’insectarium du Domaine Abbes Kabbage (DAK) à Sebt El Guerdane et le troisième est effectué au niveau des parcelles des (DAK) à Sebt El Guerdane et à Amezou.

Deux souches d’origines différentes ont été comparées selon leurs performances respectives sur la base de quelques paramètres démographiques (production de larves mobiles et nombre de cochenilles fixées).

En plus de la courge, support habituel de ce type d’élevage, nous avons également utilisé des tubercules de pomme de terre. Le développement du pou de lierre sur les deux types de supports végétaux ne présente pas de différences pouvant affecter l’élevage de la cochenille et du parasitoïde.

L’élevage dans des seaux, en plastique transparent, fermés à l’aide de couvercle munis d’un tissu mousseline, a permis de limiter toute introduction de parasitoïdes indésirables d’Aspidiotus nerii. Par ailleurs, sur pomme de terre, les pertes causées par la teigne de la pomme de terre lors de l’élevage restent tolérables (6,4%), ainsi que la pourriture dûe à Erwinia carotovora et Clavibacter michiganensis qui est de l’ordre de 4,8%.

Les traitements par Rtilafol (Dicofol) et Avaunt (Indoxacarbe) contre les acariens entomophages et la teigne respectivement, ont permis un bon contrôle des pertes dûes à leurs attaques au niveau de l’insectarium du Domaine Abbes Kabbage.

Le cycle de développement d’Aphytis melinus à 27°C et à 60 % humidité relative sur les tubercules de pomme de terre infestés par les deux souches du pou de lierre (française et marocaine) est de 14 jours. La production moyenne des Aphytis est de 15 individus/ cm2 avec un taux de parasitisme de 30 %, production jugée faible par rapport au nombre des cochenilles fixées qui est de 35 cochenilles/cm2.

Des lâchers d’Aphytis melinus ont été réalisés au niveau de deux parcelles sur la génération printanière du pou de Californie avec 70000 individus pour la variété Nour, 150000 et 160000 individus à deux dates différentes pour la Clémentine précoce.

L’évaluation de l’effet du lâcher d’Aphytis melinus dans le contrôle de la génération printanière du pou de Californie trois semaines après le lâcher a révélé un taux de parasitisme allant de 20% à 42% au niveau de la parcelle Nour. Dans la parcelle de Clémentine, les deux lâchers effectués ont permis de passer d’un taux de 3,4% à 25% après le premier lâcher, pour ensuite atteindre 37% au deuxième lâcher. Des lâchers supplémentaires restent nécessaires pour augmenter le taux de parasitisme.

Le deuxième essai, consiste à un monitoring des ravageurs clés des agrumes dans des parcelles expérimentales en verger d’agrumes. Les résultats obtenus dans le cadre de cette étude montrent que :

Ø      Tout au long de l’essai, aucune infestation dûe aux acariens ravageurs n’a été enregistrée, ni sur feuilles ni sur fruits. Ceci est probablement dû aux traitements coccicides, aux conditions climatiques et de la pression de leur prédateur Euseius stipulatus présent à un niveau relativement élevé avec un maximum de (8%).

Ø      Le taux des infestations dues au pou de Californie a été de 0 à 16 % pour les deux parcelles Clémentine. Les traitements effectués pendant le printemps n’ont pas tenu compte des seuils d’interventions. Cependant, ces taux ont été de 6 à 26% au niveau de la parcelle Nour qui a connu un lâcher d’Aphytis melinus dès que le seuil d’intervention a été dépassé.

Ø      Durant notre étude qui a coïncidé avec la fin de la cueillette, nous n’avons pas suivi la dynamique des populations de la cératite.

 

Bourachdi, Y. (2006). Evaluation des stratégies de lutte contre la cératite en verger d'agrumes et en forêt d'arganier. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie). Agadir (Maroc). 81 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Mazih, A.

Mots-clés : AGRUME; ARGANIA; CERATITIS CAPITATA; LUTTE AUTOCIDE; PIEGE; LUTTE CHIMIQUE; MAROC; SOUSS.

Résumé : L’objectif du présent travail est l’évaluation des différentes stratégies de lutte, contre la mouche méditerranéenne des fruits dans la région du Souss.

La première étude, consiste à évaluer l’efficacité des piéges Match Medfly RB03, qui s’inscrit dans le cadre de la lutte autocide contre la cératite dans des vergers d’agrumes et dans la réserve naturelle d’arganier (Argania spinosa). Sur les deux variétés d’agrumes testées (Clémentine et Valencia-Late), le piège Match Medfly RB03 a révélé une efficacité au moins égale à celle du traitement chimique conventionnel appliqué dans les parcelles témoins. Sur arganier, Les niveaux de captures des adultes de la cératite et l’effectif moyen de pupes produites par fruit sont généralement plus importants dans la parcelle témoin par rapport à celui enregistrés dans la parcelle traitée par les piéges Match Medfly RB03. Cette technique de lutte peut être combinée avec la technique des lâchers des insectes stériles qui suscite de plus en plus d’intérêt chez les agriculteurs.

La deuxième étude, consiste en l’évaluation de l’efficacité des pièges de masse « M3 Bait Station » contre la cératite sur agrumes. Les résultats obtenus ont démontré que ces pièges sont aussi performants que les traitements chimiques conventionnels appliqués dans la parcelle témoin.

La troisième étude a concerné la comparaison de l’efficacité de certains produits chimiques contre la cératite, et a démontré que l’Azadirachtin (Oikos) qui est un produit d’origine biologique, a une efficacité significativement équivalente à celle de la Déltaméthrine, et de Success appat (Spinosad), qui sont des produits révélés efficaces contre la cératite.

 

Boutagra, F. (2006). Isolement et identification de l'agent responsable de la gale bactérienne de niora (Xanthomonas vesicatoria). Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie). Agadir (Maroc). 36 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Fatmi, M.

Mots-clés : NIORA; BACTERIOSE; SYMPTOME; SOUCHE; ISOLATION; POUVOIR PATHOGENE; IDENTIFICATION; CARACTERISATION; MAROC; LOUKKOS; TADLA.

Résumé : Une maladie bactérienne a été décrite pour la première fois sur Niora dans la région du Loukkos et du Tadla. Les symptômes se présentent sous forme de lésions nécrotiques au niveau des deux faces de la feuille. Ces taches nécrotiques en conditions favorables fusionnent, le centre se dessèche et tombe, donnant à la feuille un aspect de criblure.

Quinze souches bactériennes ont été isolées et purifiées à partir d’échantillons de feuilles de Niora collectées dans la région du Loukkos et du Tadla.

Le pouvoir pathogène de ces souches a été démontré en inoculant artificiellement de jeunes plants de Niora semé et plantés dans la serre expérimentale du Complexe Horticole d’Agadir.

L’étude de la gamme d’hôtes de cette bactérie a révélé l’induction des mêmes symptômes sur poivron et sur tomate que ceux observés sur Niora.

L’identification et la caractérisation des souches isolées sur la base des tests morphologiques, biochimiques et le pouvoir pathogène ont permis de démontrer la relation entre les symptômes observés et une bactérie phytopathogène appartenant au genre Xanthomonas.

Les critères d’identification et de caractérisation groupant les tests morphologiques, biochimiques, sérologiques, le pouvoir pathogène ainsi que le postulat de Koch ont montré que ces souches appartiennent au pathovar vesicatoria.

Les tests morphologiques, biochimiques, d’Immunofluorescence indirecte et le pouvoir pathogène semblent être complémentaires pour la détection de cette bactérie.

 

Hamidi, O. (2006). Etude de sensibilité des isolats de Penicillium digitatum au thiabendazole et à l'imazalil utilisé en post-récolte des agrumes. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie). Agadir (Maroc). 75 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Achouri, M.

Mots-clés : AGRUME; FRUIT; APTITUDE A LA CONSERVATION; MALADIE FONGIQUE; PENICILLIUM; PIEGE; ISOLATION; FONGICIDE; RESISTANCE AUX PRODUITS CHIMIQUES; MAROC; SOUSS.

Résumé : L’étude de sensibilité des populations de Penicillium digitatum aux principaux fongicides de post-récolte des agrumes (thiabendazole et imazalil) s’est déroulée dans trois stations de conditionnement du Souss. Des échantillons de cette population ont été obtenus par piégeage ou par isolement à partir des fruits prélevés des tables d’emballage puis blessés à l’aide d’une planche à clous ou à partir des fruits pourris dans les essais de simulation des conditions de transit. Une mycothèque de 256 isolats a été constituée. Trente isolats représentant cette population ont fait l’objet d’une étude détaillée. En effet sur les 30 isolats et dans le cas du thiabendazole, 67 % se sont montrés résistants, 20 % moyennement résistants et 13 % sensibles. La dominance de la classe des isolats résistants est plus marquée chez les isolats obtenus à partir des caisses d’essais de simulation du transit de la marchandise.

La résistance à l’imazalil est peu fréquente mais trois isolats arrivent à croître à une concentration de 1 ppm d’imazalil présentant ainsi un niveau élevé de résistance. L’étude a notamment montré que parmi ces trois isolats résistants à l’imazalil, un seul présente également une résistance au thiabendazole, ce qui met en évidence le risque d’installation probable d’une résistance croisée aux deux fongicides.

 

Hammaoui, H. (2006). L'effet nématicide de quelques plantes sur les nématodes à galles de la culture de tomate. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie). Agadir (Maroc). 61 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Ferji, Z. ; Kenny, L.

Mots-clés : TOMATE; MELOIDOGYNE JAVANICA; NEMATOCIDE; LUTTE BIOLOGIQUE; RICIN; ARMOISE; PEGANE; ARGANIA; TOURTEAU D'OLEAGINEUX; PLANT; SALINITE; CROISSANCE; DEGAT.

Résumé : Dans le cadre de la recherche de méthodes biologiques alternatives à la lutte chimique contre les nématodes à galles Meloidogyne spp. Deux essais en pots ont été conduits pour évaluer l’effet de quelques plantes nématicides sur ces ravageurs. Les plantes testées sont le ricin Ricinus communis, l’armoise Artemisia herba-alba, le pégane Peganum harmala et les tourteaux d’argan Argania spinosa. Dans le premier essai, le matériel testé consiste en le broyât des organes de la partie aérienne des plantes précitées ainsi que les tourteaux d’argan à différentes concentrations. Dans le deuxième essai en plus du broyat du R. communis, les extraits aqueux de cette plante ainsi que ceux des tourteaux d’argan ont été évalués. Cette évaluation a porté sur l’effet de ces traitements sur la densité des larves du 2ème stade des Meloidogyne spp (J2) qu’ils causent sur les racines (indice des galles) ainsi que sur la croissance des plants de tomate.

Une chute considérable des larves J2 a été obtenue suite à l’application de tous les broyats testés ; soient 91,3%, 86%, 84%, 82,7% et 80% respectivement pour les graines de P. harmala, le broyat du P. harmala, R. communis, les tourteaux d’A. spinosa et l’A. herba-alba.

Egalement, tous les broyats et les tourteaux d’A. spinosa ont pu réduire les galles au niveau des racines. L’indice de galles le plus faible est obtenu par l’A. spinosa (0,08) comparé à celui du témoin (3,25).

Les extraits aqueux ont permis une réduction significative des larves J2 par rapport au broyât du R. communis et au témoin. Ces réductions sont de l’ordre de 94% (extrait du ricin), 93% (extrait des tourteaux d’A. spinosa) et 91% broyât du R. communis. De même, les dégâts sur les racines des plants traités avec les extraits aqueux sont significativement faibles par rapport à ceux traités avec le broyat du R. communis ainsi que ceux du témoin.

En ce qui concerne l’effet de ces plantes sur la croissance des plants de tomate, tous les broyats ont amélioré significativement le poids sec, la longueur et le volume des racines ainsi que la longueur et le poids sec de la partie aérienne.

 

Hosni, T. (2006). The Olive Knot Disease in Morocco: Economic importance and distribution, characterization of the bacterial strains and cultivars susceptibility. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie). Agadir (Maroc). 61 p. Langue (En). Encadrant(s): Fatmi, M.

Mots-clés : OLEA EUROPAEA; PSEUDOMONAS; ENQUETE; CARACTERISATION; VARIATION GENETIQUE; RESISTANCE AUX MALADIES; LUTTE CHIMIQUE; MAROC.

Résumé : Une prospection a été réalisée dans les principales régions oléicoles du Maroc afin d’évaluer la distribution géographique et l’incidence/sévérité de la tuberculose de l’olivier. La maladie s’est avérée être répandue avec des variations considérables en termes d’incidence/sévérité. La caractérisation biochimique, pathologique et moléculaire a permis de déterminer que les isolats du Maroc appartiennent à Pseudomonas savastanoi pv. savastanoi. L’étude de la variabilité génomique de 32 souches, y compris la souche de référence, par rep-PCR a révélé un degré relativement élevé d’hétérogénéité génétique. Cinq principaux cultivars commerciaux élevés au Maroc ont été analysés pour la tolérance en utilisant deux souches pathogènes et prédominantes de Pseudomonas savastanoi pv. savastanoi. Les données obtenues ont permis de classer la sensibilité des cultivars à la tuberculose de l’olivier comme élevée, moyenne ou faible. L’efficacité de l’Oxosâ, un produit chimique, a été évaluée pour la lutte contre cette affection. Les résultats indiquent clairement l’efficacité de l’Oxos aussi bien in vitro que in vivo sur la survie du Pseudomonas savastanoi pv. savastanoi sur les feuilles d’olivier.

 

Ouarki, M. (2006). Communauté de nématodes phytoparasites associés à quelques cultures maraîchères dans la région du Souss [Maroc]. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie). Agadir (Maroc). 73 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Ferji, Z.

Mots-clés : TOMATE; HARICOT; POIVRON; COURGETTE; NEMATODE; ENQUETE; FACTEUR EDAPHIQUE; BROMURE DE METHYLE; NEMATOCIDE; FUMIGANT; MAROC; SOUSS-MASSA.

Résumé : Une enquête a été réalisée dans la région d’Agadir entre mi-Décembre 2005 et mi-Mai 2006 auprès de 64 producteurs et domaines agricoles sur une superficie de 120 ha. Le premier objectif escompté étant d’identifier les espèces de nématodes associés aux cultures de tomate, du haricot, du poivron et de courgette sous serre d’une part et de voir l’effet de quelques facteurs édaphiques sur ces espèces de nématodes d’autre part. Le deuxième objectif étant de voir s’il y a substitution ou non du bromure de méthyle par d’autres fumigants chimiques ou non chimiques sur les cultures de tomate et du haricot. L’échantillonnage a concerné des exploitations représentatives de la région dans 4 principales zones : Massa (30 fermes), Ait Melloul (30 fermes), Ouled Teima (2 fermes) et Taroudant (2 fermes) en respectant les conditions de l’échantillonnages stratifié de 4 strates, basé sur la texture du sol

En ce qui concerne la distribution des nématodes quatre genres ont été identifiés lors de cette étude, les Meloidogyne, les Tylenchorynchus, les Xiphinema, et les Pratylenchus.

Les genres les plus fréquents sont les Meloidogyne ,et les Tylenchorynchus. Les Meloidogyne semblent les plus abondants dans les régions à texture sablonneuse (Massa et Ait Melloul). Quant aux Tylenchorynchus ils sont rares ou absents dans les régions à cultures intensifiées ou les nématicides fumigants sont plus fréquents. Cependant, ils ont été rencontrés en abondance dans les sites non traités par les fumigants. Les densités les plus élevés de ce genre de nématode ont été détectées dans les sites à texture limoneuse à limono-argileuse.

Aucune interaction n’a été trouvée entre les Meloidogyne, et les Tylenchorynchus.

A travers l’enquête établie sur les cultures de la tomate et du haricot, il apparaît que certains producteurs dans la région du Massa ont bien réussi la mise en place d’alternatives au bromure de méthyle. L’utilisation du bromure de méthyle régresse de manière notable au profit du métam-sodium et du dichloropropène. Seulement 25% des producteurs échantillonnés dans les régions de Massa et Ait Melloul utilisent le bromure de méthyle. Il est à noter que le Métam Sodium est le plus utilisé par rapport au 1,3 dichloropropène. Cette préférence n’est peut être pas basée sur un raisonnement du choix du produit mais elle est beaucoup plus liée à la facilité d’appliquer le Métam-Sodium en goutte à goutte. En outre, malgré la tendance de substitution du bromure de méthyle par d’autres fumigants chimiques on trouve son utilisation à une forte dose (100 g par m2) surtout dans la région de Massa qui se caractérise par un sol sablonneux et une intensification de cultures des primeurs.

Trois types de nématicides non fumigants sont utilisés en cours de culture, l’Oxamyl le Cadusaphos et l’Ethoprophos. Le nématicide le plus utilisé est l’Oxamyl. Cela est principalement dû au fait que son délai avant récolte (DAR) est plus court par rapport aux autres nématicides

 

Traore, M. (2006). Impact de la bactérie Bacillus subtilis et de la salinité sur la mouche blanche Bemisia tabaci en culture hors sol de tomate sous serre. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie). Agadir (Maroc). 70 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Hanafi, A.; Sarehane, M.

Mots-clés : TOMATE; CULTURE SANS SOL; SERRE; BEMISIA TABACI; SALINITE; EAU D'IRRIGATION; BACILLUS SUBTILIS; RENDEMENT; CROISSANCE; MICROCLIMAT; MAROC.

Résumé : Le présent travail s’inscrit dans le cadre du projet ECOPONICS (troisième année). Durant cette campagne l’objectif du projet est d’étudier l’effet de la bactérie Bacillus subtilis et de la salinité sur la mouche blanche Bemisia tabaci en culture hors sol de la tomate sous serre.

Bacillus subtilis est une bactérie gram positif connue pour son pouvoir de renforcer la vitalité et la capacité de la plante à faire face aux conditions de stress abiotiques telles que la sécheresse et la salinité et biotiques tels que les maladies et ravageurs.

Dans cette expérimentation, deux niveaux de salinité (CE = 6 mmhos/cm et CE = 2.4 mmhos/cm) ont été utilisés pour l’irrigation des plantes de tomate inoculées et non inoculées avec la Bacillus subtilis. L’effet de la bactérie et de la salinité a donc été étudié sur le rendement de la tomate variété Tyjico et sa tolérance à la mouche blanche. Dans cette étude nous rapportons également le microclimat des feuilles par comparaison à celui de la serre.

L’analyse statistique concernant le développement végétatif révèle une différence significative entre les longueurs des plantes, mais il n’y a pas de différence significative entre les surfaces foliaires. Pour le rendement l’analyse statistique révèle une différence significative entre les traitements. La tendance observée est que l’irrigation à l’eau saline diminue la longueur des plantes, la surface foliaire et aussi le rendement global.

La bactérie Bacillus subtilis a permis une légère compensation de l’effet de la salinité sur la longueur des plantes, la surface foliaire et aussi sur le rendement exportable ; elle a aussi diminué les écarts de triages.

Quant à la mouche blanche, l’analyse statistique ne montre aucune différence significative entre les traitements ; mais la comparaison des moyennes montre que l’irrigation à l’eau saline rend la tomate moins attractive à cet insecte par durcissement de la surface foliaire. En outre, l’application de la bactérie a permis de diminuer l’incidence de la mouche blanche en condition de non stress (CE = 2.4 dS/m).

L’analyse microclimatique montre que la température au niveau de la surface foliaire est toujours inférieure à la température qui règne au sein de la serre, paramètre important à prendre en compte lors de la modélisation du climat dans la serre ou en avertissement agricole.

 

Zahhari, T. (2006). Caractérisation et pathogénie de quelques isolats de Rhizoctonia solani sur haricot. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Phytiatrie). Agadir (Maroc). 53 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Achouri, M.

Mots-clés : HARICOT; RHIZOCTONIA; VARIABILITE; POUVOIR PATHOGENE; CARACTERISATION; DEGAT; MAROC.

Résumé : A partir de sclérotes sur tubercules de pomme de terre, nous avons obtenu vingt deux isolats de Rhizoctonia solani dans l’optique d’étudier la variabilité qui caractérise le pathogène. Une caractérisation de ces isolats a été faite portant sur plusieurs paramètres morphologiques, en l’occurrence la production des sclérotes et des cellules moniloïdes, le taux de croissance mycélienne sous deux températures 20 et 25°C. Une étude d’anastomose entre des représentants des 22 isolats a été réalisée.

Tous les isolats ont formé des sclérotes et des cellules moniloïdes confirmant ainsi la corrélation positive entre ces deux paramètres, cependant à cause de la variabilité qui a marqué leurs couleur, mode de formation et densité il était difficile de les classer en groupes homogènes. Le test du taux de croissance a été d’un grand intérêt dans la mesure où il a fait ressortir trois groupes au sein de la population des isolats étudiés.

Les tests d’anastomoses, bien qu’ils n’aient pas fait appel à des souches de référence, ont permis de diviser les douze isolats, qui ont été concernés par ces tests, en deux groupes.

Le test de pathogénie a concerné dix parmi les vint deux isolats étudiés, il a été conduit dans des pots en plastique sous serre afin d’évaluer la capacité des isolats à induire la pourriture du collet et des racines. Un essai en tubes a été mené au laboratoire pour évaluer les fontes de pré et de post-levée induites sur les graines du haricot. De cette étude P01, P03 et P21 s’avèrent les isolats les plus destructifs pour les deux tests en causant des fontes de pré-levée (pour P01 et P03) et de post-levée (pour P21) ainsi que des pourritures extensives au niveau du collet et des racines des plantes inoculées.

Les autres isolats, hormis P18 qui à causé des fontes de post-levée à faible ampleur, n’ont pas pu induire la fonte des graines inoculées, cependant ils ont occasionné des dégâts variables au niveau du collet et des racines.

 

Paysage :

 

Diakhite, A. (2006). Aménagement d'un jardin public dans le quartier administratif de la ville de Nouakchott (Mauritanie): démarche analytique et proposition d'aménagement. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Paysage). Agadir (Maroc). 93 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Harrouni, M.C.

Mots-clés : JARDIN PUBLIC; ANALYSE PAYSAGERE; PROPOSITION D'AMENAGEMENT; PLAN DE MASSE; DOSSIER TECHNIQUE; MAURITANIE; NOUAKCHOTT.

Résumé : Le travail présenté dans ce mémoire concerne l’aménagement d’un jardin public dans le quartier administratif de Nouakchott en mauritanie. Apres une brève présentation du pays et de sa capitale, l’on s’est intéressé à l’analyse du site et à l’étude des besoins en éléments récréatifs.

L’analyse paysagère a permis de déceler les points forts et les contraintes du site et l’intégration de tous ces éléments a abouti à l’élaboration d’une proposition d’aménagement dont le parti d’aménagement est séquentiel. En fonction des bâtiments (institutions financières et administratives) la proposition diffère : de grand espaces ombragés avec des pergolas, de grands espaces dégagés ou de petites constructions destinées à recevoir des snacks ou des kiosques à journaux intercalés par des espaces de transitions traités en boisements.

Cette proposition a donné naissance à un plan de masse qui a été étayé par un dossier technique qui décrit les différentes composantes de l’aménagement.

 

Laaguiby, R. (2006). Aménagement d'un parc public au quartier Charaf à Agadir [Maroc]. Thèse (3. Cycle Agronomie, option Paysage). Agadir (Maroc). 70 p. Langue (Fr). Encadrant(s): Harrouni, M.C.

Mots-clés : PARC PUBLIC; ANALYSE PAYSAGERE; PROGRAMME D'AMENAGEMENT; CONCEPTION DE PROJET; ARCHITECTURE PAYSAGISTE; MAROC; AGADIR.